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| Auteur | Message |
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tacha Administrateur

Nombre de messages: 1453 Date d'inscription: 18/03/2006
 | Sujet: Re: Le disque du jour Mer 22 Oct 2008 - 20:56 | |
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j'adore la pochette..... ça me rappelle une BD que je lisais quand j'étais petite dont j'étais fan... j'arrive pas à me souvenir du titre.... mais àa reviendra.... _________________ "I saw the best minds of my generation destroyed by madness..." Allen Ginsberg - Howl
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|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | Sujet: Re: Le disque du jour Jeu 23 Oct 2008 - 11:01 | |
| Kaiser Chiefs - Off with their Heads * *****************************************************************Pour écouter Article lu sur Destination RockA mon sens, le courant britpop, envahissant et tout-puissant, est détestable. J’y suis tellement allergique qu’il m’arrive même, les jours de pluie, de me surprendre à maudire les Beatles, pour leur influence niaise sur toutes ces générations adeptes de la mélodie facile et du refrain qui colle au fond de l’encéphale. Mais j’ai tendance à tenir pour grand responsable Oasis, aussi insupportable humainement qu’au niveau de la surmédiatisation dans laquelle il se vautre (je ne développerais pas ici sur le contenu musical du groupe, tout n’étant pas forcement à jeter). Arrive les Babyshambles et je finis par me demander si le dernier groupe anglais viable et commercialement établi n’était pas Queen, arrivé il y a 35 ans déjà… Aïe. Et puis vint Kaiser Chiefs. Pourtant, sur le papier, le quintet a tout du groupe que je me devais de détester : un succès massif outre manche (jusqu’à une émission TV portant le nom d’une de leur chanson), un accent dégotté à Leeds et des têtes d’anglais… Brr. L’étiquette britpop semble obligatoire.
Et pourtant il y a quelque chose de terriblement passionnant chez ces mecs… Un je ne sais quoi rendant génial Off With Their Heads, le troisième opus de Kaiser Chiefs
Une intelligence d’écriture déjà, jouant sur les mots et les modes (mods ?!) mis sur bande audio par la voix de saoulard de Ricky Wilson, plus prompt aux railleries banlieusardes qu’aux envolées lyriques. A l’anglaise donc. Et leurs titres sont imparables ! Composés en grande majorité par Nick Hogdson, batteur de son état, l’accent est clairement mis sur les rythmes, et c’est peut être là que l’écart se fait avec la concurrence foisonnant aux quatre coins du royaume. Il y a du Damon Albarn là-dessous, plus Blur qu’Oasis c’est sûr, et c’est d’autant mieux lorsque l’on est partisan de la libération des décibels. Il y a un peu de new wave aussi, un petit quelque chose dans les claviers (rappelons que Leeds est la ville qui a vu naître Sisters Of Mercy et The Mission) Dès lors ‘‘Tomato In The Rain’’ ou ‘‘You Want History’’ feront mouche par leur justesse, bien mieux produits que le dernier single en date du groupe : ‘‘Ruby’’, un poil brut de décoffrage. Merci Mark Ronson (Amy Winehouse) pour la prod hyper actuelle. Pas de prise de risque donc, sauf peut être ‘‘Good Days Bad Days’’, titre un peu fou, sorte de ‘‘Obladi, Oblada’’ des… Beatles, tiens… La boucle est donc bouclée.
Off With Their Heads se place comme un des rares disques de pop anglaise à se distinguer de la masse. De leur propre aveu, les Kaiser Chiefs font du rock pour saoulards, mais ils remplissent les stades… La Grande Bretagne aurait elle un énorme problème d’alcoolisme ?Perso, je n'aime pas tout l'album, mais je dois reconnaître que ce groupe a des mélodies imparables. L'album est très diversifié... et c'est surement ce qui en fait son charme...  _________________  |
|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | Sujet: Re: Le disque du jour Dim 26 Oct 2008 - 8:31 | |
| Bob Dylan, "Tell Tale Signs..." ...Rare and unreleased 1989-2006 – The Bootleg Series vol. 8. Nul doute que Dylan fut inspiré par le voodoo state et ça s’entend ici à travers teintes gospel, talkin' blues poisseux ou ballades country-laidback à la JJ Cale. Le swamp, l’humidité, les saules pleureurs, les légendes vaudous et la grande maison gothique qui servit de studio ont déteint sur Dylan et sa disposition d’esprit au moins autant que la science sonique de Lanois, pour le meilleur.Au menu de ce volume 8 figurent aussi des inédits de Time Out of Mind, autre production Lanois, quelques live, des pépites folk-blues du répertoire ancestral (32-20 blues) ou encore des extraits inédits de Modern Times. Des titres comme Mississippi ou High Water reprennent une furieuse actualité à la lumière noire des inondations de La Nouvelle Orléans. Parfois, Dylan horripile avec son timbre de vieille chèvre asthmatique et ça, même un fan peut l’admettre. Mais quand il pousse sa voix dans le rouge sur des blues électriques, ou quand il la repose dans le bleu de graves sans effort, il remue vraiment.Evidemment, on peut très bien n’entendre ici qu’une simple compile de l’histoire de la musique américaine au XXème siècle, ce qui n'est déjà pas rien. Et c’est ainsi que Dylan lui-même aimerait qu’on l’écoute, simple chanteur américain parmi d’autres. Mais qu’il le veuille ou non, il n’est pas un bluesman lambda mais Bob Dylan, le type qui a changé la face du rock et de la culture mondiale dans les années 60. Serge KaganskiC’est ce qu’on entend ici : du rock, du blues, du folk banals, mais chantés par un mythe vivant. Une voix humaine, fragile, vieillissante, mais aussi une voix qui charrie l’histoire. Quelques extraits... _________________  |
|  | | denis Membre actif

Nombre de messages: 367 Date d'inscription: 26/01/2007
 | Sujet: Re: Le disque du jour Dim 26 Oct 2008 - 10:52 | |
| MERCI, d'avoir mis ca sur le site mimi ,ce volume 8 je l ai acheté je le trouve fabuleux, à mes yeux bien sur, il retrace le bluzzz comme dylan sais si bien le chanter avec un style folk et sa voix non pas asthmatique mais une voix suave qui ce laisse boire comme une liqueurs après une nuit d'ivresse assis sur un banc dans ne petite clairière ou vous regardez le monde qui tourne autour de vous sans savoir si un jour il va s'arrêter pour prendre le plaisir de prendre son temps et ce dire que si tout s'arrête a ce moment là et bien mourir sur cette musique ca peut être la plus merveilleux des instant.... |
|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | Sujet: Re: Le disque du jour Lun 27 Oct 2008 - 11:09 | |
| Buena Vista Social Club, "At Carnegie Hall" Dix ans après, le fameux concert new-yorkais du BUENA VISTA SOCIAL CLUB sort en CD : un document-choc sur le génie cubain. Disons-le tout net : l’annonce du retour en fanfare du Buena Vista Social Club, dix ans après son entrée fracassante dans les oreilles occidentales, nous arrache d’abord un gros soupir de lassitude. Dans la sortie du double CD At Carnegie Hall, captation du fameux concert new-yorkais donné le 1er juillet 1998 par l’aréopage cubain, comment ne pas voir l’énième symptôme de cette hystérie commémorative qui, depuis quelques années, gouverne les esprits ? Comment, aussi, ne pas la considérer comme une basse manœuvre commerciale, visant à rouvrir un filon qui, à force d’être exploité, avait fini par s’épuiser ? Avec une pointe de cynisme, on se dit qu’on échappera au moins à la reformation du groupe, rendue impossible par les disparitions de Compay Segundo, Rubén González et Ibrahim Ferrer, trois de ses membres les plus éminents. Après avoir ruminé ce petit tas de pensées amères, on se résoud finalement à écouter At Carnegie Hall. Retentissent alors les notes de Chan Chan, qu’on croyait usées jusqu’à la trame, vidées de leur substantifique moelle ; et la haute fièvre qui nous avait saisis dix ans plus tôt nous retombe aussitôt dessus avec une violence inouïe. C’est le début d’un irrésistible tourbillon de sensations, provoqué plus d’une heure durant par un album que les services sanitaires pourraient classer au rayon des drogues dures. On craignait d’être convié à une très officielle cérémonie du souvenir, peuplée de fantômes lointains, figés dans une légende qui les aurait soustraits à jamais du monde des vivants. On se retrouve au cœur d’une furieuse fête de retrouvailles, secoué en tout sens par les bourrades et les effusions d’une intenable brochette d’illuminés, dont le temps n’a pas réussi à refroidir les ardeurs. L’esprit clair, désencombré de toutes les suspicions qui l’avaient obscurci, on peut enfin apprécier At Carnegie Hall pour ce qu’il est : un document-choc sur l’immensité du génie musical cubain, la richesse de son histoire et l’inépuisable fraîcheur de ses expressions. Ces vérités-là sont bonnes à dire : car il y a dix ans, on n’est pas certain qu’elles ont été entendues. Parce qu’il offrait une seconde chance à des vétérans miraculeusement réchappés de l’oubli, le Buena Vista a trop souvent été présenté comme une émouvante opération de sauvetage et la reconstitution minutieuse d’un hypothétique âge d’or. Entretenue par le film terriblement paresseux de Wim Wenders, cette vision pittoresque des choses a parasité le propos de musiciens qui, en vérité, avaient bien mieux à faire que de verser une larme sur leur passé : s’ils se lovaient avec autant de volupté dans les replis les plus accueillants de leur mémoire, c’était pour mieux jouir au présent. "Voyez-vous, nous dit un jour Eliades Ochoa, il y a une grande différence entre les Européens et les Cubains. Vous, vous aimez discuter sans fin sur la musique ; nous, nous préférons la jouer." Dans At Carnegie Hall, le Buena Vista coupe court à tous les bavardages : il fait exploser la musique avec une joyeuse férocité qui laisse pantois. Ecoutez comment Ibrahim Ferrer, Compay Segundo, Eliades Ochoa, Pío Leyva ou Omara Portuondo entrent dans une chanson – ces gens-là ne se chauffent pas la voix, ils se la brûlent. Comment les improvisations décochées par le piano de Rubén González, le laúd de Barbarito Torres ou le chant d’Ibrahim Ferrer sont autant de coups portés contre les démons de la routine. Comment des morceaux en fusion comme El Cuarto de Tula, Almendra ou Candela font passer les éléments les plus extrémistes du punk pour d’aimables petits garçons. Chaque mesure, ici, est porteuse d’une magistrale leçon de musique, qui débouche et transforme en profondeur les oreilles de ceux qui la reçoivent. La beauté incendiaire de ce disque aveuglera peut-être ceux qui la contempleront. Mais une chose est sûre : elle ne les rendra jamais sourds. R.Robert Les InrocksQuelques extraits ... et une vidéo Quelle magie cette musique cubaine... on s'y laisse volontiers transporter...  _________________  |
|  | | Swinging Administrateur

Nombre de messages: 1915 Date d'inscription: 13/08/2006
 | Sujet: Re: Le disque du jour Lun 27 Oct 2008 - 12:02 | |
| affirmatif, je vais me refaire un punch...  _________________ le bonheur c'est d'arriver à désirer ce qu'on a déjà.  |
|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | |  | | Swinging Administrateur

Nombre de messages: 1915 Date d'inscription: 13/08/2006
 | Sujet: Re: Le disque du jour Lun 27 Oct 2008 - 15:35 | |
| je m'imprègne mieux, de la musique, j'en suis baba plus sérieusement, je trouve que ça tient la route, mais que ça fait partie des vagues qui viennent régulièrement baigner l'atmosphère musicale, des parfums d'aillleurs que l'on entend avec plaisir, puis qui les media multiplient et les marchands de disques creusent le filon en l'appauvrissant souvent. AUjourd'hui il pleut ça fait du bien, du coup j'ai enchainé avec Habib Koité et Bamada <div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=90079&colorBackground=0x555552&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=90079&colorBackground=0x525252&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000'>Découvrez <a href='http://www.deezer.com/fr/habib-koite-bamada.html'>Habib Koité & Bamada</a>!</font></div> ça y est le soleil revient _________________ le bonheur c'est d'arriver à désirer ce qu'on a déjà.  |
|  | | chantal Membre actif


Nombre de messages: 323 Date d'inscription: 21/12/2007
 | Sujet: Re: Le disque du jour Lun 27 Oct 2008 - 22:39 | |
| c'est drôle j'ai l'impression que les deux danseuses vont sortir du cadre en face de moi  finalement l'auteur ce ce dessin ecoutait peut être cette musique le jour où il l'a créé..... _________________ Ne plus fermer les guillemets...
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|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | |  | | Britanya Administrateur

Nombre de messages: 3296 Localisation: Morbihan Date d'inscription: 09/06/2005
 | |  | | chantal Membre actif


Nombre de messages: 323 Date d'inscription: 21/12/2007
 | |  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | Sujet: Re: Le disque du jour Mar 28 Oct 2008 - 10:42 | |
| celle-ci donc...  Clic droit sur la photo à copier => Propriétés => Copier l'url en face de "Adresse url" => Coller l'url entre les balises  ou Clic sur le bouton "Image" en haut à droite du corps de message, et copier l'url dans la petite fenêtre qui s'ouvre puis OK... _________________  |
|  | | chantal Membre actif


Nombre de messages: 323 Date d'inscription: 21/12/2007
 | Sujet: Re: Le disque du jour Mar 28 Oct 2008 - 10:52 | |
| oui celle là! merci Mimi, je l'ai fait l'autre jour et là pas moyen.... certains jours certaines cases de mon cerveau ne fonctionnent pas selon la même logique  _________________ Ne plus fermer les guillemets...
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|  | | Mimi Administrateur

Nombre de messages: 3073 Date d'inscription: 10/06/2005
 | Sujet: Re: Le disque du jour Mer 29 Oct 2008 - 11:27 | |
| The Acorn : Glory Hope Mountain The Acorn est un groupe de folk rock indie basé à Ottawa. Sa musique est largement influencée, d'un côté, par le folk de Neil Young (dont on sent l'esprit aussi lors des superbes guitares « disto » sur Even while you're sleeping), et par XTC, du côté composition. Souvent, comme le trio anglais, les mélodies des Acorn ne sont pas évidentes à première écoute, mais on s'y attache une fois qu'on s'y est attardé. Après un premier album en 2004 suivi par deux EP, Glory hope mountain débute en force avec Flood, une mélodie complexe (à la XTC justement), mais chantée de façon viscérale, ce qui n'est pas sans rappeler Arcade Fire. Deux autres titres font beaucoup penser à John Vanderslice par la juxtaposition de la voix et des guitares sèches (Hold your breath et Crooked legs).
En milieu d'album, la bande menée par Rolf Klausener se réfugie dans un folk plus ordinaire, et c'est peut-être là qu'on décroche plus facilement. Sans mélodies dominantes, The Acorn souffre d'un manque d'originalité et doit se payer rien de moins que d'excellents arrangements pour garder l'attention de l'auditeur. Ils fournissent un bien meilleur effort sur Low gravity, un habile mélange de joli « picking » et d'un rythme presque industriel. À la limite de l'agression, même ! Les périodes d'accalmies sont aussi appréciées (Sister Margaret) et la jolie voix de Casey Mecija clôture l'album en beauté (Lullaby (Mountain)).
Desc. : Indie folk rock R.S.V.A. : John Vanderslice, XTC, Neil Young Par Nicolas PelletierJ'ai eu un peu de mal à accrocher au début, mais à la deuxième écoute, j'avoue que cet album a un petit quelque chose qui se différencie de la masse... son côté "aérien", à la Devendra Banhart sans doute... Je vous ai mis des extraits de leur myspace sur le portail, pour écouter...  et une vidéo... _________________ 
Dernière édition par Mimi le Sam 1 Nov 2008 - 14:06, édité 1 fois |
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