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 New York, une légende qui s'éteint...

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Marie57
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MessageSujet: New York, une légende qui s'éteint...   Mer 13 Fév 2008 - 21:15

….La voiture nous entraînait vers les monts enneigés de l'Odenwald en Allemagne…Durant le trajet, la lecture d'un article m'a captivée. Cet article racontait l'histoire extraordinaire d'un hôtel mondialement connu: " L'hôtel Chelsea…

La fin d'une légende?

" Depuis cinquante ans, le cœur de la bohème artistique new-yorkaise battait à l'hôtel Chelsea. Des peintres, écrivains, Cinéastes, musiciens, certains mythiques, d'autres inconnus, y sont restés quelques jours ou des années. par amour de l'art, Stanley Bard, maître des lieux, menait au Chelsea une expérience féconde. Il a été déposé en juin par son conseil d'administration : l'heure est à la normalisation.

[/size]" Un jour, ce type est arrivé. C'était en 1968 et il venait du froid. Allez dans cet hôtel, le patron comprendra, lui a-t-on assuré. Ledit patron, Stanley Bard, l'a reçu. Le type avait 36 ans et lui a dit qu'il était cinéaste. Il débarquait à New York parce que chez lui, à Prague, les chars soviétiques se promenaient dans les rues ; et il n'aimait pas ça. Stanley l'a "évalué". Oui, oui, il comprenait. Et, bien évidemment, "vous n'avez pas d'argent". C'est-à-dire que, là¿ non, mais j'en aurai bientôt, quand j'aurai fait un film. Ah ! Vous parlez à peine l'anglais mais "bientôt", ici, vous aurez fait un film ? Bon, on va vous garder. "Vous payerez quand vous pourrez." Sésame, ouvre-toi. Le type avait entendu la phrase qu'il osait à peine espérer. "C'est comment votre nom ?" C'est-à-dire, sur le passeport, c'est inscrit Jan Tomas Forman. "Mais on m'appelle Milos." Ça ressemble à un conte de fées et c'en est un. Bard va loger Milos Forman deux ans gratuitement à l'hôtel Chelsea, jusqu'à ce que le génie tchèque réalise Taking off (1971), une satire hilarante de l'incompréhension parentale face à la jeune génération de l'après-1968 aux Etats-Unis. Sex, drugs and rock'n'roll. Avec son scénariste Jean-Claude Carrière, le jeune émigré tchèque avait compris l'Amérique de ces années-là comme aucun cinéaste américain, excepté Dennis Hopper et son Easy Rider, sorti en 1969.

Succès, notoriété, argent. "Forman m'a payé beaucoup plus qu'il ne me devait pour ces deux années, se souvient Bard. Mais surtout, il m'a donné son amitié pour la vie, et ça, ça n'a pas de prix." Malgré ses moyens soudainement plus opulents, le cinéaste va habiter à l'hôtel Chelsea encore trois ans, le temps de préparer son premier film culte américain, Vol au-dessus d'un nid de coucou. Aujourd'hui, presque quarante ans plus tard, "lorsque Forman vient à New York, il pourrait se payer le Waldorf, mais il ne descend qu'au Chelsea". Enfin, il y descendait¿ Parce que justement, pour ce qui est de l'avenir, rien n'est sûr. Il y a eu du changement au Chelsea, et pas du genre qu'apprécie le type arrivé il y a quarante ans une valise à la main et tout l'espoir du monde en bandoulière : le patron s'est fait virer.
Il attend dans le hall. Un homme petit, portant beau pour ses 74 ans, d'une élégance soignée. Ventre plat, chemise blanche, jabot de soie fine. Chaussures souples de qualité. Poignée de main franche. " I'm Stanley. " Stanley Bard, directeur de l'hôtel Chelsea depuis cinquante ans, a été déposé par son conseil d'administration le 18 juin 2007. Il continue d'y venir presque chaque jour, pas comme une âme en peine, mais parce que c'est toujours " son " hôtel : il en reste le principal actionnaire.
DÉPOSSÉDÉ
Surtout, ce lieu qu'il n'a jamais habité l'habite, lui. Il en a fait, par son travail, son originalité, son audace, son amour de l'art et sa fascination pour les artistes, l'un des patrimoines culturels les plus célèbres de la Grosse Pomme. Et il en a été dépossédé. Une histoire triste et vraie, symptomatique de ces temps de folie immobilière et de rentabilité accrue pour les shareholders,les actionnaires. Des temps glaciaux pour ceux qui, aujourd'hui, viendraient du froid. Sur les superbes balcons en fer forgé qui bordent les fenêtres de l'Hôtel Chelsea, sur la 23e Rue, quelques locataires ont accroché des pancartes : "Bring back the Bards" (Rendez-nous les Bard), "Love you, Stan" (Stan, on t'aime).
Mais Stan ne reviendra plus. Viré comme un malpropre, lui et son fils David, 41 ans, qui l'aidait et qui devait lui succéder. Il détient pourtant 40 % des parts. Aucune autre des familles actionnaires historiques n'en possède autant. Mais au directoire, ils étaient trois. Lui faisait tout le travail, les autres avalisaient. Il y a deux ans, ils ont commencé à renâcler. Un matin, ils ont mis au vote une résolution : changer la gestion, et pour cela changer le manager. Représentant la majorité des parts, les deux autres, rejetons des familles fondatrices, Marlene Krauss, PDG d'un fonds d'investissement dans les entreprises de santé, et David Elder, qui prospère en Californie dans l'immobilier, ont levé la main. Depuis, personne ne peut interdire à Stanley l'accès de l'hôtel. Mais les serrures de son bureau ont été changées, on n'est jamais trop prudent.
DES GÉNIES ET DES FOUS
Alors il vient là presque chaque jour. Il parle aux employés, aux femmes de ménage qui l'embrassent l'une après l'autre, auxquelles il rappelle les règles pour que "les invités" soient satisfaits. Il ne dit jamais "locataires", surtout pas "clients", mais "invités". Cinquante ans durant, Stanley Bard a "invité" des artistes des Etats-Unis et d'ailleurs à loger chez lui. Un mois, un an, vingt ans pour certains. Des écrivains, des penseurs et des poètes, des musiciens, des peintres et des sculpteurs, des artistes conceptuels. Des génies et des fous. Des jeunes inconnus avant qu'ils ne deviennent célèbres et des auteurs maudits. "
"Il m'est arrivé de me tromper, dit-il. Certains, une fois friqués, m'ont déçu. Mais la plupart du temps, j'ai eu le nez fin. Et puis quoi ? J'ai fait du fric, aussi. Pas de manière conventionnelle, mais j'en ai fait autant que dans des hôtels normaux . Parce que le gars auquel j'ai offert le gîte et parfois le couvert, croyez-moi, le jour où ça marchait pour lui, il savait se montrer généreux."
La liste de ceux et celles que Stanley Bard a accueillis cinquante ans durant est inouïe. Un bottin mondain de la bohème intellectuelle et artistique américaine et cosmopolite de la seconde moitié du xxe siècle, qui a valu à l'hôtel Chelsea d'être classé "patrimoine culturel" de la ville de New York en 1981. Que les absents ou leurs héritiers nous pardonnent, on ne saurait les citer tous. Le choix qui suit ne reflète que le primat de la notoriété.
AU CHELSEA ET NULLE PART AILLEURS

Avant même de pousser la porte d'entrée, une plaquette sur la façade nous informe déjà qu'ici mourut, en 1953, le poète gallois Dylan Thomas. Elle omet de préciser que, deux jours avant, il avait déclaré : "J'ai bu dix-huit whiskies de suite, je crois que c'est mon record" Une autre nous rappelle qu'Arthur Miller y vécut cinq ans, y écrivant trois œuvres. Une autre encore que Sir Arthur Clarke, "inventeur de la communication par satellite" et plus connu comme l'auteur de 2001, l'odyssée de l'espace, s'y installa plusieurs années.
Qui d'autre est passé là, pour deux mois, cinq ans ou vingt-cinq ans ? William Burroughs, Charles Bukowski et Thomas Wolfe. Et Leonard Cohen, Gore Vidal, Jack Kerouac, Tennessee Williams, Allen Ginsberg. D'autres cinéastes ou acteurs que Milos Forman ? Oui, Stanley Kubrick, Dennis Hopper et Ethan Hawke, mais aussi Jane Fonda, Elliott Gould ou Uma Thurman. Et Viva (une des rares personnes que Bard finira par expulser), l'actrice fétiche d'Andy Warhol. Nico, Mary Woronov, Edie Sedgwick, le pape du pop avait enrôlé nombre de résidentes de l'hôtel pour son film The Chelsea Girls. D'ailleurs, fuyant les interviews, Warhol n'accepta, en 1980, de se laisser filmer pour un documentaire de la BBC, sous la forme d'une conversation avec Burroughs, qu'à la condition que l'enregistrement soit réalisé au Chelsea et nulle part ailleurs.
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Marie57
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   Mer 13 Fév 2008 - 21:23

(suite)

OUVERT ET SANS TABOUS

Au risque d'être fastidieux, il faut bien montrer combien Bard avait "le nez fin" pour accueillir tant de talents avant qu'ils n'accèdent à la notoriété. Combien il avait su créer une atmosphère où ils se sentaient "chez eux". Et combien il était ouvert et sans tabous. Il accueillit Willem De Kooning, Robert Mapplethorpe, Jasper Johns, Christo, Arman, Larry Rivers, des centaines d'autres plasticiens et "artistes visuels". Et des musiciens comme s'il en pleuvait. Virgil Thomson (1896-1989), le plus important compositeur américain du xxe siècle avec le météore Gershwin, critique adulé et craint du New York Herald Tribune, idole de plusieurs générations de musiciens (Leonard Bernstein le vénérait), habita trente-cinq ans au Chelsea.
Beaucoup auraient donné cher pour être invités à l'un de ses célébrissimes "dîners gastronomiques", qu'il préparait durant des heures. Son salon n'était pas bien grand : il y avait de la place pour lui, son amant du moment, plus un couple, deux au maximum, si on se serrait un peu. Qui d'autre vécut là ? Janis Joplin et Bob Dylan. Et Joni Mitchell, Ryan Adams, Pete Doherty, Rufus Wainwright, Dee Dee Ramone, Tom Waits et Don Cherry. Et tant et tant d'autres. Les Grateful Dead y jouaient sur le toit. Le 12 octobre 1978, Nancy Spungen, une jeune américaine, est retrouvée morte dans sa chambre. Son amant a 21 ans ; il se nomme Sid Vicious. Relâché sous caution, son procès n'aura jamais lieu : quatre mois plus tard, le bassiste des Sex Pistols décède d'une overdose.

"FALLAIT PAS ÊTRE BÉGUEULE POUR VENIR HABITER LÀ !"
Parmi les étrangers, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Henri Cartier-Bresson, Edith Piaf y ont passé des séjours new-yorkais. L'hôtel Chelsea, c'était ça : une Mecque de création, d'émulation, dans un environnement plutôt glauque. "Le lieu le plus branché du monde dans un quartier plein de garages crades et de vendeurs de pneus, de hangars désaffectés, de petite pègre et de faune interlope. A part El Quijote, le resto à côté de l'hôtel, il n'y avait rien d'autre que le Cavanaugh, un bouge irlandais genre gigot gelée à la menthe. Ah ! Fallait pas être bégueule pour venir habiter là ! ", se souvient la photographe Dominique Nabokov, qui y a vécu en 1966-1967 avec son époux, Nicolas, compositeur et chef d'orchestre et, accessoirement, cousin germain de Vladimir, l'auteur de Lolita.
Alors pourquoi est-elle venue ? "Pour les gens qui y étaient déjà. Pour Virgil Thomson. Parce que Peter Brook ne descendait nulle part ailleurs. Parce que ce n'était pas trop cher. Quand ils passaient nous voir, les amis de mon mari, Isaiah Berlin, Mstislav Rostropovitch, étaient estomaqués qu'on ait choisi d'habiter là. On l'avait fait pour l'ambiance qui y régnait ; Bard en avait fait un endroit unique."
Des joutes intellectuelles mémorables dans un hall enfumé, des nuits folles, des beuveries, des "expériences" très acidifiées, quelques empoignades un peu musclées, des peintres qui transformaient leur suite en atelier et, parfois, n'en sortaient pas pendant des semaines, des apprentis violonistes qui faisaient crisser leur instrument à 3 heures du matin, quelques accidents, comme l'affaire Sid Vicious, beaucoup de bonheurs, comme la naissance d'un enfant, à l'hôtel, chez le cinéaste Adam Baruch. Stanley Bard veillait au grain. Quand l'écrivain britannique Victor Bockris, auteur de biographies de Warhol, Burroughs, Lou Reed, Keith Richards, Mohammed Ali et d'autres encore, est parti, après des années passées dans la chambre 914, l'odeur laissée par ses chats, se souvient Bard, était "terrifiante". "Quoi qu'il s'y soit passé, le Chelsea était avant tout un lieu d'une infinie tolérance", a écrit Arthur Miller.

DES OEUVRES ET DES CROÛTES
Le hall est un peu décati, qui s'en formalisera ? Il est une exposition permanente à lui seul. Une cinquantaine de toiles, de sculptures, d'¿uvres plastiques que des visiteurs, par centaines, viennent admirer. Un Déjeuner sur l'herbe pointilliste d'Alain Jacquet. Un autre est au Guggenheim, comme un des Dutch Masters de Larry Rivers, dont l'un est ici accroché. Un buste du président Harry Truman, réalisé par le sculpteur Rene Shapshak, dont l'original a été offert par le Congrès américain à la Knesset israélienne. Des Fleurs de Philip Taaffe, une Tête de cheval de Joe Andoe, des œuvres de Daniel Spoerri. Au milieu des touristes, un homme mange un bol de riz à la tomate. Une locataire sort de l'ascenseur, son vélo à la main. Jerry Weinstein, concierge historique, adjoint, homme de confiance et complice de Stanley Bard depuis quarante ans, est toujours à l'accueil, veillant sur ce trésor.
"On monte ? On en a pour une petite heure" Bard sourit, sûr de son effet. Des tableaux, des objets accrochés couvrent non seulement par centaines les murs des escaliers, mais aussi tous ceux des dix étages de l'hôtel. Des "cadeaux", laissés là par des locataires, quelques œuvres de belle facture, pas mal de croûtes aussi. A qui les ont-ils légués ? A Bard ou à l'hôtel ? L'ancien directeur élude. "Je ne le leur ai jamais demandé." Comme si la question ne se posait pas : l'hôtel, c'était lui. Parfois, il leur a donné de sa poche quelque argent en contrepartie, de quoi finir la fin du mois. De mauvaises langues prétendent qu'il a mis les plus belles œuvres, les plus chères, en sécurité quelque part. On évoque des De Kooning, des Jackson Pollock. On dit que les nouveaux managers lui auraient demandé de les restituer. Il feint l'indifférence, le mépris : "Ils ne comprennent rien ni à l'hôtel ni à l'art."
Sylvain Cypel Le Monde2
http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/02/01/le-chelsea-c-est-fini_1006073_1004868.html

…Arrivés, il y a 6 mois, les deux nouveaux managers de l'Hôtel Chelsea n'ont pas la trentaine, ils passent le plus clair de leur temps enfermés dans leurs bureaux……Les nouveaux managers de l'hôtel restent discrets sur leurs intentions, mais poussent des résidents de longue date à partir. Les temps changent…
Auteur de Legends of the Chelsea Hotel, Ed Hamilton le reconnaît: ce qui arrive " s'inscrit dans l'embourgeoisement de Manhattan, qui s'accélère depuis vingt ans". Les ouvriers sont partis. Harlem se vide de sa population noire. A Greenwich Village, il ne reste rien du passé culturel. " Le coût de la vie est devenu délirant, les loyers inabordables pour le commun des mortels. Dans le quartier, il reste quelques immeubles à loyer protégé, mais on est les derniers des Mohicans. On va se battre, mais tout est fait pour que l'on parte, et la loi n'est pas pour nous." …Tout est fait pour normaliser un mythe!
Milos Forman préparerait un film sur l'hôtel. Et Abel Ferrara vient d'y passer plusieurs semaines avec ses acteurs, dans un même objectif. Si la nouvelle direction souhaite vraiment tourner la page du mythe, elle n'est pas à la fin de ses déboires. Le Monde2

L'Hôtel est cité dans de nombreuses chansons, parmi lesquelles:



  • Chelsea Hotel #2 de Léonard Cohen, dans laquelle l'artiste parle de Janis Joplin, sa précédente amante.

Dans son film; I'm Your Man de Léonard Cohen, c'est Rufus Wainwright qui interprête cette chanson:
http://youtube.com/watch?v=jvqvAUqIqOU

Voici une photo de l'hôtel:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:HotelChelsea.jpg


Passez une bonne soirée, musicale si j'ai bien compris? cool

Marie-Jo wavey
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tacha
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   Mer 13 Fév 2008 - 23:56

merci pour cet article...
pour moi l'hotel chelsea, c'était surtout celui où vécut Sid Vicious et nancy Spungen et où cette dernière est morte....
les interviews héroinés dans le lit couvert de déchets...
Les images de Sid arrêtés par la police sortant de l'hotel.....















merci d'avoir remis un peu de douceur et de gaité dans ce lieu....
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Britanya
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   Jeu 14 Fév 2008 - 15:29

Article très intéressant...merci Marie 57...

...l'hôtel disparaitra peut-être ou sera récupéré...une page se tourne...les choses changent, évoluent...il en va ainsi de la vie...il restera les images, les documentaires, les chansons, les films...

... nous finirons nous mêmes par disparaître....

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tacha
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   Ven 15 Fév 2008 - 20:22

Britanya a écrit:
Article très intéressant...merci Marie 57...

...l'hôtel disparaitra peut-être ou sera récupéré...une page se tourne...les choses changent, évoluent...il en va ainsi de la vie...il restera les images, les documentaires, les chansons, les films...

... nous finirons nous mêmes par disparaître....

tout est dit.
shaking

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Marie57
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   Ven 22 Fév 2008 - 17:08

"…Poète, poète
ferme les yeux
arrête de crier arrête de gueuler
les fleurs des champs
n'ont pas droit de cité
dans le béton armé
C'est le temps des roses artificielles." écrivait un ami poète dans un long poème épique …

Pour ce vague à l'âme, je préfère être du côté du philanthrope ou du poète fût-il maudit…

"…Bard ne peut pas gagner, estime Mme Nabokov. Les temps ont changé. New York a changé. Les propriétaires veulent du fric. Mlle Barros abonde: " L'immobilier est le plus fort. C'est un crève-cœur, mais pourquoi l'hôtel subsisterait-il tel quel quand tout autour poussent des tours de 4O à 5O étages qui modifient toute l'ambiance du quartier? Bard a fait ça il y a cinquante ans. Aujourd'hui, il ne le pourrait plus. Personne ne le pourrait. Cette époque, toute cette énergie qui se renouvelait sans cesse, c'est fini. Nous sommes entrés dans le monde de l'entreprise. Il fixe ses règles, financières et autres: on mange à heure fixe, on fait les chambres à heure fixe, on pose une bible près du lit. Il n'y a plus de place pour les originaux, ni pour l'originalité…" Le Monde2

…Bien sur les temps changent, tout évolue….Faut-il le regretter, faut-il s'en réjouir? …

Le pouvoir de l'argent régit et uniformise le monde… Je ne sais pas si l'Homme en sort grandit.Shit

Amitiés,

wavey Marie-Jo
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MessageSujet: Re: New York, une légende qui s'éteint...   

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New York, une légende qui s'éteint...
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