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 Jane Birkin

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cicise
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MessageSujet: Jane Birkin   Sam 22 Avr 2006 - 20:51

Aimez-vous Jane Birkin ?
Je l'ai vu une fois sur scène, j'y étais allée par hasard, et j'avais aimé cool .
Personnage attachant, et j'aime sa différence musicale . Elle a su rester "elle" même si c'est de la variété, mais avec sa touche d'originalité. Je préfère ce qu'elle chante maintenant, beaucoup plus ressemblant à son personnage. Je ne l'appréciais pas trop à ses débuts... comme quoi... Wink

Elle vient de sortir un album :
Fictions



Pour écouter : http://www.virginmega.fr/default.htm

Bien qu'elle se soit séparée de Serge Gainsbourg en 1980 et ait vécu peu après avec le réalisateur de cinéma Jacques Doillon, Jane Birkin reste indissolublement associée au premier (rencontré en 1968 sur le tournage du film Slogan de Pierre Grimblat), en duo avec lequel elle va faire d'emblée scandale via le sulfureux Je t'aime moi non plus, destiné initialement à Brigitte Bardot. En 1971, son visage figure sur la pochette de la superbe Histoire de Melody Nelson, l'album-concept concocté par Serge Gainsbourg et l'arrangeur Jean-Claude Vannier. Ensuite et jusqu'à l'année précédent sa mort (le 2 mars 1991), le chanteur lui écrira plusieurs albums mettant en valeur sa voix ténue si sensible, le meilleur restant sans doute le Baby alone in Babylone de 1983, le dernier de 1990 s'intitulant Amour des feintes. Y transparaît en permanence une fragilité porteuse d'émotion, alors que le cinéma (où elle mène une véritable carrière) la confinera longtemps dans des comédies et des rôles de fofolles. Après avoir laissé entendre qu'elle voulait "abandonner la chanson", elle sortait en 1996 ses Versions Jane de S. G. avec différents arrangeurs, s'offrait à l'inverse en 1998 un album sans "lui" (A la légère, avec des inédits signés Alain Souchon, Alain Chamfort, Miossec, Laurent Voulzy, Gérard Manset, Etienne Daho, Francoise Hardy, Mc Solaar, Zazie, Nilda Fernandez, Marc Lavoine...), et revenait magnifiquement à "Serge" avec le très orientalisé live Arabesque en 2002.
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marie
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MessageSujet: Re: Jane Birkin   Dim 23 Avr 2006 - 11:44

Ah Jane Birkin...et Serge Gainsbourg..lol...ils avaient drôlement défrayé la cronique à l'époque... Razz c'est vrai que c'était chaud le "je t'aime moi non plus"... Wink ...j'ai toujours eu une tendresse particulière pour Jane mais sans pour autant être très amateur de la chanteuse. Il est vrai aussi que quand on voit les gens sur scène, c'est très différent mais comme je n'ai pas eu cette chance... indecis

Marie-Claude
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Dominique
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MessageSujet: Re: Jane Birkin   Sam 6 Mai 2006 - 17:55

Un article intéressant sur l 'album :
http://www.lesoir.be/rubriques/culture/musiques/page_5902_419753.shtml

Jane a fait appel à son pote Cali qui lui a écrit "sans toi" .
Lien pour écouter un extrait!

http://www.janebirkin.fr/janebirkin.html
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Britanya
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MessageSujet: Re: Jane Birkin   Sam 6 Mai 2006 - 19:53

Je viens de terminer l'article sur son album...je vois qu'elle viendra tourner en Bretagne...hé hé hé! si les français envahissent Londres, les anglais envahissent la Bretagne...belle histoire d'amour, finalement.

J'aimais beaucoup le couple Birkin-Gainsbourg, elle, pieds nus avec son panier pour aller sur le marché, lui toujours entre deux cigarettes, le regard rivé sur elle...ils choquaient peut être mais ils formaient un couple original...sûrement pas facile...d'après Jane...

Son dernier album me plait bien Wink ..."Pavane pour une infante défunte" , un beau clin d'oeil à Gainsbourg qui s'inspirait parfois des classiques (Chopin surtout).

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Britanya
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MessageSujet: Re: Jane Birkin   Sam 6 Mai 2006 - 21:11

Un article sur son album....trouvé sur RTL.fr

http://www.rtl.fr/musiques/article.asp?dicid=425855

(vous avez Home dans son intégralité)

En publiant “Rendez-vous” en 2004, son déjà fameux album de duos (avec Françoise Hardy, Bryan Ferry, Etienne Daho, Brian Molko, Miossec ou Beth Gibbons), Jane Birkin a voulu démontrer qu’elle pouvait exister à travers d’autres que Serge Gainsbourg. Un caprice ? Une manière de faire face plutôt, de trouver l’harmonie dans celles des autres. Mais finalement, “Rendez-vous” ne l’avait portée qu’à mi-chemin, entre elle et les gens, entre la France et l’Angleterre, entre l’envie et la quête.
Soudain, elle a éprouvé le besoin de “revenir à la maison” et c’est avec ses mots, toujours un peu en équilibre précaire entre deux langues que tout oppose, qu’elle l’explique le mieux : “L’idée de départ du disque, incarnée par la chanson ‘Home’ de Neil Hannon (Divine Comedy), c’était un peu ça, le retour à la maison. Et finalement, bordel, je me suis dit pourquoi, pour qui ? Maman est morte, papa est mort. Je fais quoi ? Déjà, j’évite Chelsea avec dextérité et même tout le quartier de Kensington. C’est bouclé, comme quand il y a eu une bombe. Il y a des morceaux de scotch pour que je n’avance pas, pas plus vers l’enfance… Je ne veux pas regarder pour vérifier que ce n’est pas là. Heureusement Londres est très grande.”

Au bout du compte et naturellement, car Jane ne se laisse plus guider que par ses sens, “Fictions” est devenu autre chose : jamais en panne d’imagination lorsqu’il s’agit de picorer la vie, elle a su faire jaillir de sa réalité un bouquet d’humeurs, son disque le plus personnel depuis “Ex-Fan Des Sixties”, paru en 1978. Car ce n’est pas le moindre de ses talents que d’être capable de s’approprier les chansons de la sorte. Avant, ce n’était pas uniquement Gainsbourg qui s’exprimait par sa voix, mais elle qui l’inspirait au point de l’amener à écrire ce qu’elle voulait s’entendre chanter. Ici, elle a choisi avec circonspection et pour d’excellentes raisons puisqu’il s’agit d’abord des siennes, une belle équipe de songwriters : Neil Hannon, Beth Gibbons, Rufus Wainwright, Arthur H, Dominique A… Chevaliers enthousiastes à l’idée de la servir, ils ont glissé leurs compositions originales entre quelques intouchables (reprises de chansons de Tom Waits, Kate Bush, Neil Young…) sous la houlette de Renaud Letang et Gonzales, orchestrateurs remarqués de “Rendez-vous”. Le plus souvent en anglais dans les textes, sa voix intacte se nichant comme rarement auparavant entre des arrangements faussement fragiles rehaussés par la présence de Johnny Marr (l’ex-Smiths ne sort plus sa guitare que dans les grandes occasions - Bryan Ferry, Pet Shop Boys…), Jane Birkin donne énormément dans “Fictions” : beaucoup d’elle-même, bien assez pour continuer de plaire, de chaque côté de la Manche. Comme pour son disque de duos, quelques partenaires ont été suggérés à Jane Birkin mais elle avait des idées très arrêtées sur le choix de certaines chansons : “Je tenais vraiment à faire ‘Alice” de Tom Waits, à cause de mes filles notamment. En fait, ‘Fictions’ est la suite des duos, en plus égoïste. Et puis j’ai voulu revenir à ces titres écrits par Cali et Dominique A, ‘Sans Toi’ et ‘Où Est La Ville ?’ que j’avais un peu manqués au moment de ‘Rendez-vous’. Dominique a fait preuve d’une brutalité dans ‘Où Est La Ville ?’ à laquelle je ne m’attendais pas de sa part, il a sorti des mots magnifiques… Arthur H, qui m’a offert ‘La Reine Sans Royaume’, j’ai voulu travailler avec lui parce que j’aimais sa gueule.”

Certains choix se sont imposés d’eux-mêmes : “En ce qui concerne Kate Bush, je souhaitais reprendre une de ses chansons depuis longtemps mais sa voix est si particulière que le choix n’a pas été facile. Je ne voulais pas sonner comme elle en moins intéressant. J’ai également tenu à éviter l’aspect prouesse et finalement choisi Mother Stands For Comfort.
Quant à Beth Gibbons, elle m’a apporté It’s True, quelque chose de sidérant et mystérieux à la fois.”

“J’avais quelques réticences à l’égard de Rufus Wainwright parce qu’il était en armure sur la pochette de son album “Want One”, mais il m’a finalement écrit deux chansons, Waterloo Station et Leaving For Paris, et j’ai récemment chanté sur scène avec lui. On m’a aussi fait découvrir les Magic Numbers, que je suis allée voir… De ce frère et cette sœur est sortie Steal Me A Dream, une chose d’une sophistication et d’une mélancolie telles que j’ai aussitôt pensé à la maison de ma mère que j’ai dû abandonner l’année dernière, après sa mort.

A l’instar du dernier album de Paul McCartney, qui doit énormément au talent de Nigel Godrich, “Fictions”, comme “Rendez-Vous”, a été concocté en étroite collaboration avec Renaud Letang et Gonzales, réputés pour mettre en valeur leurs artistes. Finalement, à la demande de la chanteuse, Gonzales joue une pièce au piano de Maurice Ravel sur le disque, “Pavane Pour Une Infante Defunte”, et c’est Jane qui l’accompagne en lisant un texte de Hervé Guibert.

C’est sans effort que Jane s’est adaptée à leurs méthodes de travail pas toujours orthodoxes mais qui favorisent la spontanéité artistique : “J’étais dans mon trou, au bout de ce couloir, et je leur ai donné ma voix pour qu’ils puissent faire les orchestrations dessus. Je pensais que je rechanterais le tout. Et lorsque j’ai demandé quand j’allais enregistrer dans un vrai studio avec du plexiglas, bien pratique parce que mon chien ronfle, ils m’ont répondu qu’ils avaient ce qui leur fallait. Du même coup, j’ai chanté sans stress. C’est comme ça que j’ai réussi à enregistrer Alice, de Tom Waits, dont je ne connaissais pas du tout la mélodie. Je ne sais pas lire la musique, alors je me suis inventé un système de notation que je gribouille sous les mots.

Pas du genre à prêcher le faux pour forcer le vrai à se montrer, et particulièrement lucide par rapport à sa carrière de chanteuse, Jane Birkin reste humble. Elle est également comblée par les contributions de ses songwriters et collaborateurs “Je ne sais pas si tout ça a un intérêt… J’ai apprécié la modestie de ces gens et notamment celle de Johnny Marr qui a insisté pour faire un bon boulot sur le disque et voulu me connaître un peu avant qu’on fasse des photos ensemble. Il est tellement charmant, il voulait bien faire. C’est un gros bijou qu’il m’a donné. Je ne savais pas que je pouvais être intéressante pour eux. Les Franz Ferdinand disent que je suis une icône, j’ai l’impression d’être un truc en bois, un totem. Je suis agréablement surprise de tout ça même si je sais que c’est à cause de Serge. Avant, seuls les musiciens le respectaient. Aujourd’hui, il est la référence numéro 1 pour tous. Avec ce disque qui suit les duos, je boucle une sorte de boucle, c’est une ‘finition’. Si on ajoute un classique de Serge ou deux, je crois qu’il y aura là de quoi poursuivre le voyage.”

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